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Marie_Bonaparte 01-12-2010 20:19 ê êîììåíòàðèÿì - ê ïîëíîé âåðñèè - ïîíðàâèëîñü!


http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Bonaparte Elle est « comblée d'honneurs et de célébrité », mais souffre de frigidité. C'est cette difficulté qui oriente ses premières tentatives d'étudier la sexualité dont elle en parle ouvertement et crûment.

En 1923, Marie Bonaparte lit l'Introduction à la psychanalyse de Sigmund Freud qui lui avait été conseillé par Gustave Le Bon. Le 29 novembre 1923 elle fait connaissance avec René Laforgue qui avait lu Freud dès 1913, et avait consacré en 1922 sa thèse de médecine à « L’affectivité des schizophrènes du point de vue psychanalytique ». Elle fréquente ses causeries, qui présentaient à un public restreint les premières notions de la psychanalyse. Elle entame une longue correspondance avec lui.

Parallèlement, elle fréquente les hôpitaux (opérations chirurgicales du nez, des seins) et elle écrit, sous le pseudonyme de A.E. Narjani, un article intitulé « Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme », dans lequel elle explique la frigidité féminine par une fixation clitoridienne induite par une distance trop grande entre le clitoris et le vagin. Elle appuie sa thèse par la mesure de la distance du clitoris et du méat urétral sur une population de 200 femmes, prises au hasard. Obsédée par son « accomplissement orgasmique », même après son analyse avec Freud, elle ne renoncera jamais à ses convictions et se fera opérer trois fois en Suisse afin de se faire déplacer le clitoris[3].

Au sujet du clitoris, simple « pénis vestigial » que Freud demande d'abandonner, elle écrira : « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c'est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé » (Marie Bonaparte, « Notes sur l'excision », Revue française de psychanalyse XII, 1946).
Alix Lemel, Les 200 clitoris de Marie Bonaparte, Ed : Mille et une Nuits, 2010
Certains ont pu dire que la liaison de Marie Bonaparte avec Aristide Briand, pendant la Première Guerre mondiale, aurait pu influencer la politique « grecque » du Président du Conseil, grâce aux nombreuses conversations qu'il a eues avec son mari qui possédait une réelle expérience diplomatique. Elle ne cache pas non plus ses relations avec Gustave Le Bon, le chirurgien Jacques-Louis Reverdin ou le psychanalyste Rudolph Loewenstein.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_K%C3%A9riolet

http://aejcpp.free.fr/psychanalysefrancaise.htm
http://spp.asso.fr/
http://www.spp.asso.fr/publications/rfp/index.htm
http://www.nord.co.il/node/43919 Áàéêè î çíàìåíèòîñòÿõ. Ôðåéä è Ìàðèÿ Áîíàïàðò
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